Les éditos de l'année 2025/2026
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L'édito de KABET du 20 avril 2026
Après le teaser, voici le live report et les interviews du Crick Fest V dont une partie de
notre team était presente (Blaster Of Muppets et L.Red). Pourquoi ce message ? Tout simplement
parce que cette asso se démène tambour battant et sur tous les fronts. La preuve ? Ils
sont aussi à l’origine et à l’organisation de leur première
édition d’un festival en plein air : le Zik N’ Dry (le 19 septembre 2026). Et
pour une première édition, ils font venir HEAT, Crucified Barbara, Heart Line et
j’en passe. Et tout ça pour 45 balles en ce moment. Alors si vous êtes dans le
coin de l’Orléanais, ou même de plus loin, pourquoi se priver ? Les festivals sont
légion durant l’été, mais voir une telle affiche pour une toute
première édition, whooo ! Faut se bouger hein ! En tout cas nous on y sera !
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L'édito de Lydie du 6 avril 2026
Les beaux jours reviennent et avec eux nos incontournables rendez-vous metalleux que sont les
festivals. 3, 2, 1 on démarre la saison avec la 5ème édition du Crick Fest qui aura
lieu ce samedi 11 avril tout près d'Orléans. Au programme, 4 groupes qui font la part
belle au progressif et hard mélodique (DGM, Amon Sethis, Prism A et Epitude) pour le prix de deux
pintes. Merchandising, restauration, expositions, tatouages éphémères, tout est aux
petits oignons pour passer de bons moments. Alors, qu'attendez vous pour aller soutenir les
organisations locales et redécouvrir des groupes lors d'évènements à taille
humaine? Avec BlasterofMuppets en tout cas, on ne manquera pas cette occasion!"
Pour les
billets c'est ici.
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 23 mars
Certains disent : « On n’a pas tous les jours vingt ans », d’autres :
« On n’a plus vingt ans ! ». Eh bien nous, si : nous avons 20 ans cette
année !
En effet, le webzine Aux Portes du Metal fête sa vingtième
année d’existence. C’est d’abord grâce à vous, chers ami(e)s
lecteurs et lectrices, que nous continuons à faire vivre ce site, et que vous êtes chaque
année plus nombreux à nous lire. Encore une fois, merci.
Et pour souffler une bougie
pareille, quoi de mieux que de se retrouver en vrai ?
C’est donc avec un immense plaisir
que nous serons accueillis lors de la cinquième édition du Vind’Hell Fest. Nous
vous avons concocté quelques surprises… mais pour les découvrir, il faudra venir
!
Pour découvrir la très belle affiche, le prix (très raisonnable) des
billets, bref toutes les infos et pour réserver, c’est par ici.
Un grand merci à toute l’équipe du
festival pour leur accueil et cette collaboration profondément humaine.
Et merci à
toi, ami lecteur, de venir nous faire la bise le 9 mai prochain !
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L'édito de Diable Bleu du 9 mars
Par un étrange jeu de dates, nous nous rendons compte que cette nouvelle mise à jour
accueille deux
chroniques consacrées à deux groupes russes. Les lectrices et
lecteurs fidèles le savent, la chose est
rare sous nos latitudes rédactionnelles.
Raison de plus pour s’arrêter un instant et examiner ce
croisement inattendu entre
calendrier et ligne éditoriale.
Car le hasard n’existe jamais.
Cette coïncidence surgit au moment même où revient l’atroce
anniversaire
du déclenchement du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Date lourde, date sombre.
Parler simplement de coïncidence de calendrier semble alors bien indécent. Depuis quatre
années, le
monde redevenu fou, en imposant la guerre et ses atrocités,
génère son bruit de fond, son grondement
persistant qui traverse les
frontières et s’infiltre jusque dans nos choix culturels les plus anodins.
Il
serait naïf de croire que nos oreilles en demeurent imperméables.
Dans ce contexte immonde, où meurent toujours les gosses, évoquer des artistes russes ne
relève ni du
manifeste ni de la provocation. C’est plutôt une tentative
modeste de rappeler qu’un peuple ne se
résume pas à ses dirigeants,
qu’une scène artistique ne se confond pas avec une stratégie
géopolitique. L’histoire récente a dressé de nouveaux murs des hontes,
parfois invisibles, parfois
bien réels. Des murs qui isolent, qui simplifient, qui
enferment. On se souvient alors que, bien avant
les tensions actuelles, le groupe Trust
lançait son dénonciateur « Les Brutes ou les Russes », mettant
en
exergue les dérives d’un régime fou et les amalgames faciles. Preuve que les
facilités, à l'instar
des atrocités, traversent les décennies
avec une troublante constance. Pour nous, modestes amateurs de musiques
extrêmes, demeure une question paradoxale, sottement
vertigineuse : dans quelles conditions
ces artistes peuvent-ils créer, composer, enregistrer, exister
? La musique, par nature,
cherche l’air et la circulation. Comment respire-t-elle lorsque l’atmosphère
politique se charge ? Lorsque les libertés s’effilochent à mesure que
s’affirme la verticalité du
pouvoir. Nous allons posé la question aux
principaux intéressés, aux artistes donc. Nous reviendrons
vers vous prochainement
avec leurs réponses, afin de prolonger cette réflexion là où elle doit
se
situer : au plus près des voix, loin des simplifications.
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L'édito de KABET du 12 février 2026
Je sais que vous l’attendez avec une impatience non contenue, alors nous n’allons pas
faire durer le suspense, la voici ! La compilation Les Inde’spensables volume 7
est
arrivée. Oui déjà le volume 7, je sais que ça peut surprendre, et nous les
premiers. Alors qui de neuf pour cette année ? Du Thrash, du Heavy, du Death, du Hard…et
même du Blues Rock et du Symphonique, si c’est pas du cadeau ça ! Encore une fois
on vous a concocté une compil du meilleur des indépendants chroniqués cette
année, et on vous a même fait la pochette. Alors franchement y’a plus aucune
excuse hein ? Bon allez, tout le plaisir est pour nous.
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L'édito de DarkLord du 26 janvier
"Tu as un tattoo?" Cette question a déjà dû vous être posée
un nombre incalculable de fois. Il est vrai
que dans l'inconscient collectif, un fan de
metal est forcément tatoué. Dans les faits, c'est loin
d'être toujours le cas. Ceci dit, force est de constater que tatouage et metal vont
souvent de concert (sans mauvais jeu de mots). Voilà justement où je veux en venir :
Le Mondial du Tatouage, vous connaissez ? Cette grand-messe organisée à
la Grande
Halle de la Villette à Paris par le célèbre tatoueur Tin-Tin aura lieu pour
la dernière fois le week-end prochain. La dernière fois, vraiment ? Et bien oui,
les temps sont durs pour nos amis tatoueurs. Du fait de la prolifération des salons de
tatouage, le secteur est devenu une jungle
dans laquelle il faut se battre pour survivre. Raison de plus de ne pas rater cette ultime
édition ! Sans compter le fait qu'une fois n'est pas coutume,
l'événement sera aussi l'occasion de voir en live une légende
vivante du death grind : Napalm Death. Les britanniques seront accompagnés pour l'occasion
des thrashers de Whiplash, des punks de Varukers et des doomsters de Dopelord.
La veille, c'est le groupe indus TEN56, précédé des gothiques de TSS qui secoueront la place et feront
vibrer le toit de la grande halle !
Que vous ayez prévu d'y aller ou non, sachez que
vous pourrez revivre cet instant en lisant le live report que votre serviteur vous aura
concocté !
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 12 janvier 2026
Chers lectrices et lecteurs, après avoir dressé nos bilans personnels au cours de la
dernière édition, il est temps de passer au bilan collectif. L’heure est venue de
jeter un œil à nos statistiques annuelles. Ce petit exercice d’autosatisfaction, qui
se situe quelque part entre l’onanisme et la preuve que le temps investi n’est pas
totalement vain. Et une fois encore, les chiffres sont excellents.
Nous frôlons les
1 100 000 visites, près de 700 000 visiteurs différents et plus de
2 400 000 pages consultées. Vertigineux, incroyable, stupéfiant, les
qualificatifs nous manquent...
Alors MERCI. Merci de prendre le temps de lire (au lieu de
regarder…), nos émois, nos coups de gueules, nos points de vue…
Cap sur 2026,
avec en ligne de mire une surprise pour célébrer nos/vos 20 ans d’existence. Nous
repartons gonflés à bloc pour attaquer cette nouvelle année, que nous vous souhaitons
aussi belle que possible, avec toujours la même passion.
Au plaisir de vous retrouver
très vite.
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L'édito de Ced12 du 5 janvier 2026
Sympathique habitude de fin d’année : le Bilan de l’Année
écoulée. L’occasion entre deux repas gargantuesques d’effectuer un petit
retour arrière, de se poser cinq minutes dans une époque qui court toujours plus vite
(sans trop savoir où mais c’est un autre sujet). Notre équipe essayant de sans
cesse se repenser / se réinventer (profitant au passage de la fraîcheur de nouvelles
têtes hyper sympathiques) s’essaie cette année aux tops accompagnés
d’un petit laïus explicatif personnalisé. L’occasion d’expliciter nos
choix, de raconter « son » année Metal, d’évoquer des
réflexions sur nos scènes sous son prisme par définition personnel.
L’occasion aussi pour nos lecteurs de revenir sur quelques disques marquants (il y en a eu !)
et autres concerts / Festival. Puisse les lectrices et lecteurs prendre autant de plaisir à les
lire que nous en avons pris à les écrire.
Comme de coutume nous vous souhaitons de
bon cœur à tous nos lectrices et lecteurs une belle et heureuse année 2026.
Qu’elle vous soit agréable, pleine de Vie, de Rencontres, d’heureuses surprises.
Et une riche année 2026 pour nos scènes Metal incroyablement dynamique malgré un
écosystème sans cesse chahuté et changeant mais sacrément
résilient.
PS: Vous trouverez ici un lien
rapide pour découvrir en un regard nos tops 2025.
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L'édito de Didier du 22 décembre 2025
Aux Portes du Metal: Toujours plus ! Les années défilent,
l'actualité metal aussi. Toujours plus de concerts, toujours plus d'interviews et
toujours plus de chroniques de toujours plus de sorties. Pour y arriver, nous avons maintenu une
grosse cadence de nos mises à jour avec toujours plus de contenus. Il faut dire que nous avons
aussi recruté de nouveaux chroniqueurs toujours plus passionnés pour servir toujours
plus de lecteurs. L'année se termine, mais une nouvelle commence et pas des moindres,
puisque nous fêterons en 2026, nos 20 ans d'existence. Ça se fête une si belle
aventure, vous allez me dire ? Ben oui justement, on y travaille, stay tuned! En attendant passez
tous, fidèles lecteurs, de bonnes fêtes de fin d'année.
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L'édito de KABET du 8 décembre
Décidément 2025 aura chamboulé la scène metal ! Dernièrement
c’est au tour de Megadeth de faire valoir ses droits à la retraite, nouvelle qui aura
tiré plus d’une larme dans les yeux des fans. Et même si Dave Mustaine offre un
dernier album et une tournée d’adieu à sa communauté, la pilule est dure
à avaler. Mais…
Comme beaucoup d’autres avant lui, raccrocher n’est
jamais simple, et après cette annonce, le sieur Mustaine revient quelque peu sur ses dires.
Alors oui il s’agit bien d’une tournée d’adieu, mais elle pourrait durer
cinq ans selon ce dernier. Mais oui c’est ça ! En tout cas le sourire est revenu, enfin,
je l’espère, sans l’arrière gout de la tournée d’adieu de
Scorpions annoncée la première fois il y a plus de 15 ans.
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L'édito de Didier du 24 novembre 2025
Gojira jouera non pas quatre mais cinq musiciens pour son imminent tour de France 2025 en douze dates.
En effet son chanteur/guitariste Joe Duplantier s'est blessé au pouce de la main et
a dû se faire opérer. Comme il n'est pas encore totalement remis, le groupe aura le
soutien d'un autre guitariste, par ailleurs ami de Joe, Greg Kubacki, guitariste du groupe Car
Bomb. Début du quintet Gojira, à Reims dans trois jours. En attendant d'aller voir
ça, jetez
un œil aux Silver Cord
Sessions, une video qui vient de sortir et qui
commémore les 20 ans de
l'album From Mars To Sirius. Quelle puissance !
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L'édito de KABET du 10 novembre
Créée en 1981, MTV verra ses heures de gloires dans l’hexagone au moment de
l’apparition des chaines «
câblées » numériques au milieu
des années 90. C’est la révolution dans la tête des ados (dont
j’ai
fait partie) avec cette chaine musicale qui propose des clips à longueur de
journée, mais surtout des
clips qui font la part belle aux groupes de Hard rock (avec un
grand H), AC/DC, Metallica, Guns N’
Roses, Aerosmith…une déferlante de metal
US qui se propage dans les cours de lycées. Les CD’s
s’achètent
à gogo, et feront la fortune de ces groupes, en gros l’âge d’or du metal
partout dans le
monde, propulsé entre autre par MTV et les dollars qui en
découlent. C’est la surenchère des clips
pour ces groupes sans aucune
limite, pour le plus grand plaisir des foyers français qui mettent cette
chaine même
en musique de fond lors des repas familiaux (quel pied de manger le bourguignon familial
avec un
100 % Van Halen dans les oreilles). Et je passerai rapidement sur les émissions trash du
type
Beavis and Butthead et leur t-shirt mythiques, tout une époque… Et là
nouvelle vient de tomber : MTV
s’arrête…Alors non la chaine continue
d’émettre mais au 31/12/2025 elle ne proposera plus de clips ni
de musique,
seulement des émissions de télé-réalité. Le monde change…
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L'édito de Bane du 31 octobre
Décidément, 2025 ne nous fera aucun cadeau. Après Ozzy et bien d'autres,
c'est le grand Ace Frehley,
guitariste du Kiss original, qui nous quitte à son tour.
Un guitariste pas seulement important, mais
bien essentiel pour notre musique. En effet,
impossible de compter le nombre colossal de musiciens qui
ont commencé leur
carrière après avoir écouté le bon Ace, notamment sur le cultissime live
Alive ! Un
grand nom qui nous quitte, donc. Un guitariste particulièrement influent, un
type humble, aussi drôle
que talentueux, que j'aimais beaucoup. Adieu, Space Ace.
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L'édito de Bane du 15 octobre
C'est un petit événement dans notre sphère metal : Coroner est enfin de
retour,
avec un nouvel album.
Honnêtement, vous y croyiez encore, vous ? Ça faisait des
années qu'on attendait, que le groupe disait que
ça arrivait et que rien ne
sortait.
C'était même devenu une petite blague chez les hardos. Mais le voilà, et
même qu'il est très réussi. Wow. Alors maintenant, on est en droit d'en
attendre d'autres. Le nouvel Anthrax
? Le nouveau Nevermore ? Un nouveau System of a Down ?
Un
nouveau Sabbath avec Tony Martin ? Soyons fous,
tout est possible après tout puisque
Coroner est
revenu !
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 1er octobre 2025
L’été est bel et bien fini, le temps des festivals aussi, l’automne, le
froid qui arrive, mais il y a toujours de quoi se réchauffer les cages à miel dans les
salles de France et de Navarre… En voici, deux exemples, tout d’abord le Vars Attack qui se déroulera à Vars (ah bon ?) en
Charente, et la Seisach’Night qui elle aura lieu les 17 et 18 octobre
à Sauveterre de Guyenne en Gironde. Pourquoi un focus sur ces deux festivals en
particulier me direz-vous ? Et bien parce que ces deux événements sont
portés par deux passionnés, sympathiques de surcroît, qui n’ont qu’un
seul objectif, offrir une bonne dose de décibel et de plaisir ! On se voit là bas !
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L'édito de Bane du 24 septembre
Ça ne vous aura pas échappé : ce 22 juillet, le titanesque Ozzy Osbourne nous a
quittés. Bien sûr, nous ne pouvions pas ne pas rendre hommage à l'un des
musiciens les plus importants de notre musique. De la musique tout court.
Nous avons mis un peu
de temps, histoire de vous offrir une mise à jour bien remplie : anciennes chroniques remises
à neuf, nouvelles chroniques, billets d'humeur hommage. Des albums, des lives, des EP, des
livres...
Adieu Ozzy, merci pour tout.
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L'édito de Ced12 du 16 septembre
Décidément 2025 est toujours plus compliquée. La perte du grand Ozzy (pour lequel
notre équipe prépare une mise à jouer spéciale) toujours pas
encaissée que nous apprenons le décès de Tomas Lindberg le légendaire
chanteur d'At The Gates). Un autre vocaliste de légende, un des parrains de la scène
death mélo de Göteborg. Non décidément, les temps sont durs pour les fans
qui voient partir leurs idoles. Le cinéma aussi a perdu un de ses Géants le même
jour en la personne de Robert Redford, éternel acteur et réalisateur tant amoureux de
son Montana. Le Temps qui passe, implacablement et nous rappelle de bien profiter de l'Instant
Présent. N'empêche, ça porte peine car en plus d'être
immensément doués, ces frontmen dégageaient un sacré capital sympathie en
plus de nous avoir "accompagnés" dans nos modestes vies. Pensées pour eux et leurs
proches et familles.
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L'édito de Ced12 du 8 septembre
Au détour d’une pause-café, des collègues plein de bonne volonté
sont gentiment venues vers moi pour me dire que le youtubeur McFly s’était mis au Metal
et que je serais inspiré d’y jeter une oreille. Intrigué, je découvre un
rock très propre, une musique mainstream ultra produite qui a ses qualités mais
n’est en rien Metal (mais alors en rien). Ne manquant pas de leur demander les raisons de ce
raccourci, il me fut expliqué qu’il répondait à plusieurs critères
l’affiliant selon eux à la scène Metal : cheveux longs, cri poussé à
la fin d’un titre, attitude scénique avec headbanging et doigts de Metal. Je fus donc
très perplexe. Voilà l’image que le public mainstream a désormais de nous.
Du mépris des années 80 devant des looks excessifs et des grosses musiques
assourdissantes, nous voilà devenus bien propres sur nous, détenteurs d’un «
look » (archi poseur). Le Metal reste incompris (ça ne change pas ça !) mais ne
fait plus peur, n’inspire plus ce mépris de classe et en deviendrait presque un vecteur
de « coolitude » voir un objet culturel (vendeur en l’occurrence). Etonnante
évolution due entre autre aux conséquences du succès hors norme d’un
Hellfest devenue la représentation visuelle, culturelle de nos scènes. S’il
s’agit là de la rançon d’un succès et d’une acceptation
mainstream pour les scènes Metal, on voit que les malentendus restent mais aussi que le Metal
continue de fasciner / intéresser / intriguer. Evidemment, les trve / puristes que nous aimons
à rester rejettent cette appropriation, c’est de bonne guerre. Devenu respectables dans
le grand Public, les scènes Metal se doivent donc de garder leur âme en évitant
les postures mais aussi ce phénomène de mainstreamisation qui risque
d’édulcorer sa puissance évocatrice en plus d’exaspérer son auditoire
traditionnel.
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L'édito de Ced12 du 1 septembre
Une mise à jour un peu spéciale pour cette rentrée avec un retour sur quelques
Fest que notre équipe a eu le bonheur de suivre en ce chaud mois d'août. Alors que la
trêve estivale touche à sa fin, et avant de repartir pour une arrière saison que
nous vous souhaitons plaisante, c'est l'occasion de revenir sur ces Fest qui n'en finissent plus de
drainer du monde, des retrouvailles entre amis, des passions, des critiques mais aussi de belles
découvertes. De beaux moments de Vie en somme comme l'est cette période si
particulière dans ce qu'elle renvoie aux souvenirs de l'enfance. En espérant que vous
preniez autant de plaisir à lire ces Reports que nous avons pu en prendre sur ces Fest,
expérience estivale toujours aussi fascinante, envoûtante et hors du Temps (n'est-ce tout
simplement pas ça l'Eté en somme ? ). Bonne lecture ! Prenez soin de vous.
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L'édito de Didier du 19 aout
Samedi c'est le rendez-vous de l'été des amateurs de metal du 06 puisque a lieu
l'édition 2025 du célèbre TribalFest de Peymeinade. On vous en a
déjà parlé, c'est toujours un régal, une pinède, une scène,
de la bonne bière artisanale et même quelques exposants. Ça commence à 17h
et s'enchaineront: Atomesis, Spiral Park, Madam, Mars Red Sky avec en tête d'affiche nos potos
de Klone. Alors je ne connais pas les deux premiers Atomesis nous vient de Manosque
(stoner athmosphérique), Spiral
Park est le local de l'étape puisqu'ils viennent de Roquebrune Cap Martin (garage rock),
par contre j'ai vu Madam à Rock en Seine
l'année dernière et c'était excellent (power rock bien gras). On ne
présente plus le trio bordelais de Mars Red
Sky (metal instrumental psyché) qui était pour la troisième fois au
Hellfest cette année (et en replay sur Arte Concerts) ni les poitevins de Klone (metal prog) qui sont déjà
passés par Peymeinade et qu'on attend avec impatience. Alors si t'es dans le coin, un local ou
un "estranger" en vacances, ramène ta fraise, c'est 25 balles en prévente. Go, go, go !
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L'édito de KABET du 11 aout
Et voilà le report du Hellfest tant attendu ! Ta da ! Le report de cette édition
« Out Of Bounds » qui aura fait causer dans les chaumières avec son ouverture de
programmation. Cette année, deux nouveaux émissaires sont partis à la
découverte de ce festival et de cette édition, avec la ferme volonté d’en
rater le moins possible pour que les lecteurs se sentent plongés dans cette édition, et
nous espérons fortement que cela soit le cas. C’est donc sous une chaleur de plomb
qu’on a fait le job, les reports, les interviews, et même les photos (de véritables
hommes-orchestres). Cette année nous avons pris le parti de ne pas faire de report photos pour
plusieurs raisons : les nôtres, tout en étant correctes, n’apportent pas de
plus-value à l’ensemble, et au regard de tout ce qui circule sur les réseaux,
chacun ira chercher et trouver ce qu’il désire. Comme chaque année vous y
trouverez les live reports, les interviews et quelques tranches de vie par journées, et
forcément le traditionnel bilan. Bonne lecture à tous, il est temps d’ouvrir
les portes de l’enfer…
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L'édito de Didier du 20 juillet
Difficile de ne pas en avoir entendu parler, mais ce concert (festival plutôt) dont les places
se sont vendues en un rien de temps était le concert d’adieu de Ozzy et de Black Sabbath.
Il avait lieu là où tout a commencé, dans la ville industrielle du nord de
l’Angleterre de Birmingham. Il y avait tellement de beau monde prévu pour
l’occasion que je n’ai pas pu résister à l’achat d’un ticket
“streaming” qui offrait pour environ 25€ la possibilité de voir le concert en
live sur Internet. Je n’ai pas pu le suivre en live, mais j’ai pu voir les 10 heures de
concert le lendemain en replay. La qualité était excellente (surtout comparé aux
extraits qui sont apparus sur YouTube), le son parfait. Alors on a bien sûr pu voir Ozzy (malade
et assis sur une sorte de trône noir) conclure le concert avec 4 morceaux de Black Sabbath,
entouré de ses fidèles comparses. Avant ça il avait aussi chanté 5
morceaux de sa carrière solo (dont Mr. Crowley, Crazy Train et Mama I’m Coming Home).
C’était bon, c’était émouvant mais triste aussi de voir Ozzy
usé par Parkinson et ses problèmes de moelle épinière. Un bel adieu en
tout cas. Mais au delà de cet adieu, j’ai été sidéré par
l’incroyable intervention de Steven Tyler (77 ans) sur 2 morceaux d’Aerosmith et une
reprise de Led Zeppelin. Juste fabuleux ! A l’opposé, le set de Guns n’ Roses fut
une purge, gâché par la voix (plutôt l’absence de voix) d’Axl. Pas mal
d’autres ont brillé, comme Slayer, Pantera, Gojira, Mastodon, Rival Sons, ou Halestorm.
Mention spéciale à Nuno Bettencourt, sorte de guitariste “backliner”
classieux qui a assuré magistralement dans toutes les configurations. Les gains (190 millions
de dollars) ont été reversés à la recherche contre la maladie de Parkinson
et des établissements pour enfants malades en UK. Un bien bel hommage !
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L'édito de Ced12 du 30 juin
Les Portes de l'Enfer viennent de se refermer. Encore une édition réussie pour laquelle
notre équipe, fidèle de ces lieux, s'active pour vous préparer un chouette
report. Fierté nationale autant que récurrent sujet à polémiques, ce
Festival de toutes les démesures n'en finit plus de générer analyses et critiques
au gré des évolutions significatives dans les affiches ainsi que le public
drainé. C'est de bonne guerre et la rançon du succès. Reste que Kabet et Fabulous
qui ont découvert ces lieux ont encore des étoiles plein les yeux une semaine
après et ça ce n'est pas anodin et doit être rappelé. Le Hellfest reste un
événement majeur où on y trouve (encore) son bonheur et offrant une
expérience incomparable. La saison des festivals ne faisant que commencer, il y a encore de
quoi prolonger le plaisir et se régaler avec de sacrées programmations avec des formats
à jauge plus humaine que notre équipe essaiera de couvrir de son mieux. Bel
été à toutes et tous, prenez soin de vous.
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L'édito de KABET du 17 juin
Après avoir montré leur talent et porté haut les couleurs du metal à la
France entière lors de la cérémonie des JO, la prestation de Gojira est
maintenant dans les annales, et j’avais la faiblesse d’esprit d’espérer que
le metal commençait à percer dans les médias télévisuels
français. Et quoi de mieux qu’un concert, même très court de Linkin Park
avant une rencontre de football ? Oui lors de la dernière finale de Champion’s League qui
aura vu la victoire de Paris (j’arrêterai là ce débat, ce n’est pas le
sujet du propos), le groupe Linkin Park a fait l’ouverture de ce match. Génial cette
affiche non ? Personne ne l’a vu ou entendu ? Ce match pourtant diffusé sur deux chaines
de télévision françaises (que je ne citerai pas) auront, pour l’une
parlé de tout et n’importe quoi pendant le concert au point de ne rien pouvoir
apprécier de la prestation, pour l’autre remplacé le concert par…une page
de pub ! Et moi en grand utopiste je me suis dit qu’il serait diffusé à la
mi-temps. Bon ce fut l’inverse entre les commentaires d’un côté et la pub de
l’autre…Nul, triste, dommage…Chacun trouvera le mot qu’il
préfère, mais le chemin risque encore d’être long pour notre musique
préférée…
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L'édito de Diable Bleu du 4 juin
L’autre jour, je me suis surpris à errer dans les rayons d’une librairie dont
l’étagère "développement personnel" menaçait de s’effondrer
sous le poids des injonctions à être soi. Des milliers de titres pastel promettant
sérénité, lâcher-prise ou la paix du plexus solaire. Et si ce n’est
pas suffisant, YouTube s’en mêle, balançant à la chaîne des coachs au
sourire figé, à la voix douce comme une infusion tiède, te susurrant que si tu
n’es pas heureux, c’est probablement parce que tu n’as pas encore envisagé de
prendre une douche en pleine conscience avec ton enfant intérieur. Faut dire qu’on
m’avait promis la paix intérieure, la reconnexion, la légèreté
d’être… le bonheur sur ordonnance douce, en leggings chanvre et smoothie aux
graines de lin. Mais j’ai fini avec une inflammation aiguë du porte-monnaie et une
sévère culpabilité de ne pas assez "vibrer l’instant présent". Parce
que dans ce grand cirque du bien-être, il y a toujours un gourou, un influenceur, un
coach-coaché pour te rappeler que si tu n’es pas heureux, c’est de ta seule faute.
Pas assez de gratitude, trop de pensées négatives, un excès de gluten dans
l’âme. Et pour te purifier ? Un stage "rebirth dans une rivière froide avec cris de
loup" à 380 euros les deux jours, tarif early bird. Alors que nous, peuple du sombre, les
noircis du tympan, les survivants des pits et des pogos... on en connaît le vrai traitement. Pas
besoin de coach de vie, juste d’un bon vieux concert, celui dont on ressort trempé,
lessivé, mais avec cette sensation unique d’avoir rencontré son double obscur dans
la fosse, bière à la main. Et pour les cas chroniques ? Il existe le fest-estival,
l'antidote suprême. Trois jours de noirceur bienveillante, de growls thérapeutiques, de
riffs rédempteurs. Là, personne ne te reprochera ta tronche/mauvaise humeur : elle
appartient au lieu, se nourrissant de l’ambiance. Personne ne te demandera de sourire. Personne
ne t'en fera reproche. Tu es déjà chez toi. Le bonheur, le vrai, ce n’est pas
de ne plus souffrir. C’est d’avoir trouvé la bande-son pour accompagner cette
fichue douleur, alors réserve vite ton festival, là-bas, par-delà les montagnes
et les champs de tentes, où la noirceur rime toujours avec bonheur.... Et ça, aucun
stage de reconnexion par les orteils ne nous l’offrira.
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L'édito de KABET du 19 mai
Within Temptation vient de sortir son documentaire The Invisible
Force, disponible gratuitement sur Youtube. Montrant leur attachement à l’Ukraine,
Sharon Den Adel et Robert Westerholt proposent un mini film sur leur passage à Kiev.
C’est intimiste, très émouvant où l’on voit Sharon qui met ses
sentiments à nu et montre son profond attachement à ce pays. Ce mini documentaire est,
bien entendu, entrecoupé de quelques moments live de leur show dans la ville de Kiev, mais
c’est bien anecdotique vu le contexte et la justesse des propos portés ici. Un
documentaire à voir absolument.
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L'édito de Bane du 5 mai
On nous l'avait dit depuis quelques temps déjà : après moult artistes divers et
variés, c'est maintenant aux grands Beatles d'avoir droit à leur biopics au
cinéma. Leurs ? Eh oui, parce que Sony a décidé d'en faire un par musicien, et de
tous les sortir le même jour... Au delà de l'aspect un peu boulimique de l'affaire, l'on
peut se demander si un énième projet de biopic musical est vraiment nécessaire,
tous rivalisant de platitude et d'inutilité. Dieu merci, notre sphère metal est presque
épargnée pour le moment. Mais pour combien de temps ?
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 21 avril 2025
Hell’o la Charente, tu as envie de te faire secouer les oreilles par du gros son ? Et en plus tu
ne sais pas quoi faire le 10 mai ? Viens au Vind’Hell Fest ! Regarde plutôt, il y en a
pour tous les goûts, du classique avec Titan (Heavy), du rentre-dedans avec Alea Jacta Est et In
Other Climes (Hardcore), du Morbleu ! avec Mormieben (Pirate Metal), et du plus sombre avec Rytual
(Old School Death Metal) et Seth (Black Metal), franchement ce n’est pas une belle affiche ? Tu
rajoutes dès l’après-midi un tremplin, des spectacles et des surprises, ta
journée est faite ! Dans l'interview juste en-dessous, vous découvrirez qu’en plus
l’équipe est sympa. Toutes les infos sont ici.
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L'édito de KABET du 7 avril 2025
Après un tifo lors d’un match de foot à Aston Villa (club chéri de Geezer
Butler) pour nous mettre en appétit, l’affiche est sortie, et quelle affiche ! La der des
der pour Black Sabbath, et avec le line up d’origine siouplé. Un dernier show le 05
Juillet at home à Birmingham avec Tommy Iommi, Bill Ward, Geezer Butler et Ozzy Osbourne, et un
nombre de guest digne d’un énorme festoche. Le genre de show qui rappelle le concert
hommage à Freddie Mercury en 1992, sauf que là personne n’est mort. Si Black
Sabbath avait déjà fait par le passé des concerts d’adieu, celui-là
risque fort de l’être : Ozzy atteint de Parkinson ne peut plus marcher et sera assis sur
un trône, et accompagné au chant (ce qui explique les guests). Véritable show ou
pompe à fric ? Avec des tarifs entre 220 et 1000 € chacun jugera, en tout cas c’est
complet pour ce qui sera l’un des évènements majeurs des concerts de cette
année, et vraisemblablement la der des der (de trop ?) pour le Sab’.
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L'édito de Ced12 du 24 mars 2025
Il y a peu j’assistais à un match de rugby, sport national du grand Sud-Ouest où
l’ambiance dans les tribunes est assurée par les bandas, ces fanfares qui accompagnent
traditionnellement les défilés de rues lors des férias. Outre les habituelles
chansons ainsi reprises (de l’immense Nadau et son Encantada au grand Charles Aznavour en
passant bien sûr par les Yeux d’Emilie de Joe Dassin devenu iconique ou encore Michel
Delpech et ses Oies Sauvages), quelle ne fut pas ma délicieuse surprise d’y entendre une
version très plaisante de The Kids Aren’t All Right de The Offspring. Oui le mythique
groupe de pop-punk californien qui a tant marqué les années 90 fait désormais
partie de la culture populaire (au sens noble du terme). Excellente surprise et confirmation
qu’une bonne mélodie sera toujours une bonne mélodie quel que soit le support sur
lequel elle est jouée. Et aussi du destin incomparable de The Offspring, groupe devenu la
Madeleine de Proust d’une génération et pas seulement grâce à
l’iconique voix de son leader.
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L'édito de Diable Bleu du 10 mars 2025
Je m'en mords les lèvres de renoncement à l'ouvrir, presque jusqu'au sang. Non,
non, ne vous figurez pas que cela soit une conséquence d'un hiver rigoureux ou liè
à la perte de mon précieux stick labial. Point du tout, cela dure depuis aout, genre le
caillou resté au fond d'une godasse, qui agace au point de ne plus penser qu'à cette
pointe de silex intrusive. Je suis sûr que vous vous êtes également posés la
question. Qu'est-ce qu'ils font les gars des Aux Portes du Metal, à ne pas commenter
l'extraordinaire exposition de Gojira depuis les Jeux olympiques de Paris 2024 ? Alors, je tourne et
retourne cette sempiternelle requête et je ne trouve que des amorces de réponses bien peu
satisfaisantes. Alors que tous les médias classiques français et étrangers ne
cessent d'évoquer le phénoménal mariage de Gojira et la cantatrice Marina Viotti,
... au cours de leur sacre récent aux Grammy Awards, lors de la promotion de la sortie de
l'album de la chanteuse d'opéra, In Darkness Through The Light, etc ... radios, web,
télévisions, tous tendent leurs micros dans leurs directions. Ben nous voilou, et quand
je dis nous, je pense à la majorité des médias œuvrant à
l'émergence de notre bel art (oui le Metal en est un, je partage cette conviction avec Marina
Viotti). Pas grand-chose à se mettre sous la dent, vous le reconnaitrez aisément. Alors
je m'interroge, s'agirait-il du syndrome français séculaire anti-réussite
(prônant la rame au détriment de l'étoile). Ou bien la réminiscence d'une
pointe de jalousie et qui explique souvent l'inexplicable ? À moins qu'il ne s'agisse
d'un groupe que l'on n'apprécie pas le moins du monde... Bien évidemment, il ne pourrait
être donner réponse par cela, nous sommes bien d'accord, alors quoi sinon ? En attendant
je me plonge dans le merveilleux album de cette étonnante chanteuse lyrique qui a pris le
risque de s'exposer un soir de très très grande écoute, au risque de se retrouver
pointée du doigt par un monde qui yoyotte grave.
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L'édito de KABET du 24 février 2025
Je ne ferais pas l’affront de présenter Bruce Dickinson ici, nos lecteurs en seraient
probablement heurtés, et pour les autres je ne saurais que recommander l’excellente
autobiographie du bonhomme « A quoi sert ce bouton ? ». Au-delà du chanteur,
c’est aussi un excellent escrimeur et il vient encore de le démontrer lors d’un
tournoi vétérans du circuit européen à… Faches-Thumesnil dans le
Nord. Quelle ne fut pas la surprise des fans de tomber sur le chanteur d’Iron Maiden dans un
gymnase très modeste, Bruce se prêtant aux photos et autographes des spectateurs que
j’imagine médusés de cette présence. Un mec simple, un grand monsieur, et
il le prouve encore une fois ici. Pour l’anecdote il terminera 13e de ce tournoi, mais ça
je pense que tout le monde s’en fout. PS Décidément incontournable sur nos
terres, l'hyperactif Bruce a aussi été vu sur scène avec Pantera pour partager un
Walk dantesque. Une association musicale pas forcément évidente au prime abord mais
certifiée 100% culte avec deux frontmen de légende ainsi réunis.
Définitivement un sacré bonhomme ce Dickinson. PS2 : un membre éminent de
notre équipe vient de créer sa chaîne YouTube. Nous ne saurons que trop vous la
recommander. Le lien c'est ici. N'hésitez pas à vous abonner / liker.
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 7 février 2025
Comment vont nos amis lecteurs ? Vous avez été gâtés à Noël ?
Une petite rallonge pour les étrennes ? Et maintenant c’est la déprime dans cette
période creuse ? Et bien, non, ami lecteur, car nous aussi nous avons un cadeau pour toi, ta
famille et ton chat ! La compilation Les
Indé’spensables 6éme du nom ! Ah tu ne
l’avais pas vu venir celle-là hein ! Et cette année, c’est du
sérieux, 31 groupes en totalité et pour tous les goûts ! Du Thrash, du Rock, du
Doom, du Death, du Qui-mélange-tout-ça, bref la crème de
l’indépendant réuni dans une seule compilation (avec couverture et commentaires
inclus s’il vous plaît !). Et en plus, avec ça sous le bras, plus besoin de
chercher un cadeau pour vendredi prochain, tu l’as ! Inutile de nous remercier, ça nous
fait plaisir…
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L'édito de Jean-Mich'Hell 27 janvier 2025
Au cours de notre dernière mise à jour, nous faisions feu de tout bois, en
espérant la
meilleure des années 2025, mais la réalité en a vite décidé
autrement… Nous venons en quelques jours de dire au revoir à quelques sacrés
monstres… Pour ce qui est de notre passion, John Sykes qui a marqué de sa
présence les
groupes Whitesnake et Thin Lizzy, est parti à seulement 65 ans… Tandis que deux autres
mastodontes du cinéma en l’occurrence David Lynch et Bertrand Blier viennent
également
de tirer leur révérence… 2025 commence fort… Finalement 2024
n’était pas si mal, alors on vous propose de jeter un dernier coup d’œil dans
le
rétro avec nos sélections des meilleurs albums de l’année passée et
c’est ici.
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 13 janvier 2025
Chers amies lectrices, chers amis lecteurs, comment allez-vous depuis l’année
dernière ? Le foie gras était bon, peut être que vous l’avez fait
vous-même ? Un plein Dry January, histoire de se donner bonne conscience ? Bref, tout ça
pour vous dire que nous espérons que vous avez passé de belles fêtes, et bien
entendu, que nous vous souhaitons le meilleur pour 2025, avec le plein de décibels à la
clé. Parce qu’en ce qui nous concerne, nous avons eu un beau cadeau pour nos
étrennes, puisque nos stats 2024 sont juste incroyables avec 1 300 000 (je n’arrive
même pas à l’écrire, le manque d’habitude…) de pages lues !
C’est juste une dinguerie, et c’est juste grâce à vous ! Un seul mot
s’impose : MERCI !
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