Les éditos de l'année 2025/2026



L'édito de KABET du 20 avril 2026

Après le teaser, voici le live report et les interviews du Crick Fest V dont une partie de notre team était presente (Blaster Of Muppets et L.Red). Pourquoi ce message ? Tout simplement parce que cette asso se démène tambour battant et sur tous les fronts. La preuve ? Ils sont aussi à l’origine et à l’organisation de leur première édition d’un festival en plein air : le Zik N’ Dry (le 19 septembre 2026). Et pour une première édition, ils font venir HEAT, Crucified Barbara, Heart Line et j’en passe. Et tout ça pour 45 balles en ce moment. Alors si vous êtes dans le coin de l’Orléanais, ou même de plus loin, pourquoi se priver ? Les festivals sont légion durant l’été, mais voir une telle affiche pour une toute première édition, whooo ! Faut se bouger hein ! En tout cas nous on y sera !

L'édito de Lydie du 6 avril 2026

Les beaux jours reviennent et avec eux nos incontournables rendez-vous metalleux que sont les festivals. 3, 2, 1 on démarre la saison avec la 5ème édition du Crick Fest qui aura lieu ce samedi 11 avril tout près d'Orléans. Au programme, 4 groupes qui font la part belle au progressif et hard mélodique (DGM, Amon Sethis, Prism A et Epitude) pour le prix de deux pintes. Merchandising, restauration, expositions, tatouages éphémères, tout est aux petits oignons pour passer de bons moments. Alors, qu'attendez vous pour aller soutenir les organisations locales et redécouvrir des groupes lors d'évènements à taille humaine? Avec BlasterofMuppets en tout cas, on ne manquera pas cette occasion!" Pour les billets c'est ici.
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L'édito de Jean-Mich'Hell du 23 mars

Certains disent : « On n’a pas tous les jours vingt ans », d’autres : « On n’a plus vingt ans ! ». Eh bien nous, si : nous avons 20 ans cette année ! En effet, le webzine Aux Portes du Metal fête sa vingtième année d’existence. C’est d’abord grâce à vous, chers ami(e)s lecteurs et lectrices, que nous continuons à faire vivre ce site, et que vous êtes chaque année plus nombreux à nous lire. Encore une fois, merci. Et pour souffler une bougie pareille, quoi de mieux que de se retrouver en vrai ? C’est donc avec un immense plaisir que nous serons accueillis lors de la cinquième édition du Vind’Hell Fest. Nous vous avons concocté quelques surprises… mais pour les découvrir, il faudra venir ! Pour découvrir la très belle affiche, le prix (très raisonnable) des billets, bref toutes les infos et pour réserver, c’est par ici. Un grand merci à toute l’équipe du festival pour leur accueil et cette collaboration profondément humaine. Et merci à toi, ami lecteur, de venir nous faire la bise le 9 mai prochain !

L'édito de Diable Bleu du 9 mars

Par un étrange jeu de dates, nous nous rendons compte que cette nouvelle mise à jour accueille deux chroniques consacrées à deux groupes russes. Les lectrices et lecteurs fidèles le savent, la chose est rare sous nos latitudes rédactionnelles. Raison de plus pour s’arrêter un instant et examiner ce croisement inattendu entre calendrier et ligne éditoriale.
Car le hasard n’existe jamais. Cette coïncidence surgit au moment même où revient l’atroce anniversaire du déclenchement du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Date lourde, date sombre. Parler simplement de coïncidence de calendrier semble alors bien indécent. Depuis quatre années, le monde redevenu fou, en imposant la guerre et ses atrocités, génère son bruit de fond, son grondement persistant qui traverse les frontières et s’infiltre jusque dans nos choix culturels les plus anodins. Il serait naïf de croire que nos oreilles en demeurent imperméables.
Dans ce contexte immonde, où meurent toujours les gosses, évoquer des artistes russes ne relève ni du manifeste ni de la provocation. C’est plutôt une tentative modeste de rappeler qu’un peuple ne se résume pas à ses dirigeants, qu’une scène artistique ne se confond pas avec une stratégie géopolitique. L’histoire récente a dressé de nouveaux murs des hontes, parfois invisibles, parfois bien réels. Des murs qui isolent, qui simplifient, qui enferment. On se souvient alors que, bien avant les tensions actuelles, le groupe Trust lançait son dénonciateur « Les Brutes ou les Russes », mettant en exergue les dérives d’un régime fou et les amalgames faciles. Preuve que les facilités, à l'instar des atrocités, traversent les décennies avec une troublante constance.

Pour nous, modestes amateurs de musiques extrêmes, demeure une question paradoxale, sottement vertigineuse : dans quelles conditions ces artistes peuvent-ils créer, composer, enregistrer, exister ? La musique, par nature, cherche l’air et la circulation. Comment respire-t-elle lorsque l’atmosphère politique se charge ? Lorsque les libertés s’effilochent à mesure que s’affirme la verticalité du pouvoir. Nous allons posé la question aux principaux intéressés, aux artistes donc. Nous reviendrons vers vous prochainement avec leurs réponses, afin de prolonger cette réflexion là où elle doit se situer : au plus près des voix, loin des simplifications.

L'édito de KABET du 12 février 2026

Je sais que vous l’attendez avec une impatience non contenue, alors nous n’allons pas faire durer le suspense, la voici ! La compilation Les Inde’spensables volume 7 est arrivée. Oui déjà le volume 7, je sais que ça peut surprendre, et nous les premiers. Alors qui de neuf pour cette année ? Du Thrash, du Heavy, du Death, du Hard…et même du Blues Rock et du Symphonique, si c’est pas du cadeau ça ! Encore une fois on vous a concocté une compil du meilleur des indépendants chroniqués cette année, et on vous a même fait la pochette. Alors franchement y’a plus aucune excuse hein ? Bon allez, tout le plaisir est pour nous.

L'édito de DarkLord du 26 janvier

"Tu as un tattoo?" Cette question a déjà dû vous être posée un nombre incalculable de fois. Il est vrai que dans l'inconscient collectif, un fan de metal est forcément tatoué. Dans les faits, c'est loin d'être toujours le cas. Ceci dit, force est de constater que tatouage et metal vont souvent de concert (sans mauvais jeu de mots). Voilà justement où je veux en venir : Le Mondial du Tatouage, vous connaissez ? Cette grand-messe organisée à la Grande Halle de la Villette à Paris par le célèbre tatoueur Tin-Tin aura lieu pour la dernière fois le week-end prochain. La dernière fois, vraiment ? Et bien oui, les temps sont durs pour nos amis tatoueurs. Du fait de la prolifération des salons de tatouage, le secteur est devenu une jungle dans laquelle il faut se battre pour survivre. Raison de plus de ne pas rater cette ultime édition ! Sans compter le fait qu'une fois n'est pas coutume, l'événement sera aussi l'occasion de voir en live une légende vivante du death grind : Napalm Death. Les britanniques seront accompagnés pour l'occasion des thrashers de Whiplash, des punks de Varukers et des doomsters de Dopelord. La veille, c'est le groupe indus TEN56, précédé des gothiques de TSS qui secoueront la place et feront vibrer le toit de la grande halle !

Que vous ayez prévu d'y aller ou non, sachez que vous pourrez revivre cet instant en lisant le live report que votre serviteur vous aura concocté !

L'édito de Jean-Mich'Hell du 12 janvier 2026

Chers lectrices et lecteurs, après avoir dressé nos bilans personnels au cours de la dernière édition, il est temps de passer au bilan collectif. L’heure est venue de jeter un œil à nos statistiques annuelles. Ce petit exercice d’autosatisfaction, qui se situe quelque part entre l’onanisme et la preuve que le temps investi n’est pas totalement vain. Et une fois encore, les chiffres sont excellents. Nous frôlons les 1 100 000 visites, près de 700 000 visiteurs différents et plus de 2 400 000 pages consultées. Vertigineux, incroyable, stupéfiant, les qualificatifs nous manquent... Alors MERCI. Merci de prendre le temps de lire (au lieu de regarder…), nos émois, nos coups de gueules, nos points de vue… Cap sur 2026, avec en ligne de mire une surprise pour célébrer nos/vos 20 ans d’existence. Nous repartons gonflés à bloc pour attaquer cette nouvelle année, que nous vous souhaitons aussi belle que possible, avec toujours la même passion. Au plaisir de vous retrouver très vite.

L'édito de Ced12 du 5 janvier 2026

Sympathique habitude de fin d’année : le Bilan de l’Année écoulée. L’occasion entre deux repas gargantuesques d’effectuer un petit retour arrière, de se poser cinq minutes dans une époque qui court toujours plus vite (sans trop savoir où mais c’est un autre sujet). Notre équipe essayant de sans cesse se repenser / se réinventer (profitant au passage de la fraîcheur de nouvelles têtes hyper sympathiques) s’essaie cette année aux tops accompagnés d’un petit laïus explicatif personnalisé. L’occasion d’expliciter nos choix, de raconter « son » année Metal, d’évoquer des réflexions sur nos scènes sous son prisme par définition personnel. L’occasion aussi pour nos lecteurs de revenir sur quelques disques marquants (il y en a eu !) et autres concerts / Festival. Puisse les lectrices et lecteurs prendre autant de plaisir à les lire que nous en avons pris à les écrire. Comme de coutume nous vous souhaitons de bon cœur à tous nos lectrices et lecteurs une belle et heureuse année 2026. Qu’elle vous soit agréable, pleine de Vie, de Rencontres, d’heureuses surprises. Et une riche année 2026 pour nos scènes Metal incroyablement dynamique malgré un écosystème sans cesse chahuté et changeant mais sacrément résilient.

PS: Vous trouverez ici un lien rapide pour découvrir en un regard nos tops 2025.

L'édito de Didier du 22 décembre 2025

Aux Portes du Metal: Toujours plus !
Les années défilent, l'actualité metal aussi. Toujours plus de concerts, toujours plus d'interviews et toujours plus de chroniques de toujours plus de sorties. Pour y arriver, nous avons maintenu une grosse cadence de nos mises à jour avec toujours plus de contenus. Il faut dire que nous avons aussi recruté de nouveaux chroniqueurs toujours plus passionnés pour servir toujours plus de lecteurs. L'année se termine, mais une nouvelle commence et pas des moindres, puisque nous fêterons en 2026, nos 20 ans d'existence. Ça se fête une si belle aventure, vous allez me dire ? Ben oui justement, on y travaille, stay tuned! En attendant passez tous, fidèles lecteurs, de bonnes fêtes de fin d'année.

L'édito de KABET du 8 décembre

Décidément 2025 aura chamboulé la scène metal ! Dernièrement c’est au tour de Megadeth de faire valoir ses droits à la retraite, nouvelle qui aura tiré plus d’une larme dans les yeux des fans. Et même si Dave Mustaine offre un dernier album et une tournée d’adieu à sa communauté, la pilule est dure à avaler. Mais… Comme beaucoup d’autres avant lui, raccrocher n’est jamais simple, et après cette annonce, le sieur Mustaine revient quelque peu sur ses dires. Alors oui il s’agit bien d’une tournée d’adieu, mais elle pourrait durer cinq ans selon ce dernier. Mais oui c’est ça ! En tout cas le sourire est revenu, enfin, je l’espère, sans l’arrière gout de la tournée d’adieu de Scorpions annoncée la première fois il y a plus de 15 ans.

L'édito de Didier du 24 novembre 2025

Gojira jouera non pas quatre mais cinq musiciens pour son imminent tour de France 2025 en douze dates. En effet son chanteur/guitariste Joe Duplantier s'est blessé au pouce de la main et a dû se faire opérer. Comme il n'est pas encore totalement remis, le groupe aura le soutien d'un autre guitariste, par ailleurs ami de Joe, Greg Kubacki, guitariste du groupe Car Bomb. Début du quintet Gojira, à Reims dans trois jours. En attendant d'aller voir ça, jetez un œil aux Silver Cord Sessions, une video qui vient de sortir et qui commémore les 20 ans de l'album From Mars To Sirius. Quelle puissance !

L'édito de KABET du 10 novembre

Créée en 1981, MTV verra ses heures de gloires dans l’hexagone au moment de l’apparition des chaines « câblées » numériques au milieu des années 90. C’est la révolution dans la tête des ados (dont j’ai fait partie) avec cette chaine musicale qui propose des clips à longueur de journée, mais surtout des clips qui font la part belle aux groupes de Hard rock (avec un grand H), AC/DC, Metallica, Guns N’ Roses, Aerosmith…une déferlante de metal US qui se propage dans les cours de lycées. Les CD’s s’achètent à gogo, et feront la fortune de ces groupes, en gros l’âge d’or du metal partout dans le monde, propulsé entre autre par MTV et les dollars qui en découlent. C’est la surenchère des clips pour ces groupes sans aucune limite, pour le plus grand plaisir des foyers français qui mettent cette chaine même en musique de fond lors des repas familiaux (quel pied de manger le bourguignon familial avec un 100 % Van Halen dans les oreilles). Et je passerai rapidement sur les émissions trash du type Beavis and Butthead et leur t-shirt mythiques, tout une époque… Et là nouvelle vient de tomber : MTV s’arrête…Alors non la chaine continue d’émettre mais au 31/12/2025 elle ne proposera plus de clips ni de musique, seulement des émissions de télé-réalité. Le monde change…

L'édito de Bane du 31 octobre

Décidément, 2025 ne nous fera aucun cadeau. Après Ozzy et bien d'autres, c'est le grand Ace Frehley, guitariste du Kiss original, qui nous quitte à son tour. Un guitariste pas seulement important, mais bien essentiel pour notre musique. En effet, impossible de compter le nombre colossal de musiciens qui ont commencé leur carrière après avoir écouté le bon Ace, notamment sur le cultissime live Alive ! Un grand nom qui nous quitte, donc. Un guitariste particulièrement influent, un type humble, aussi drôle que talentueux, que j'aimais beaucoup. Adieu, Space Ace.

L'édito de Bane du 15 octobre

C'est un petit événement dans notre sphère metal : Coroner est enfin de retour, avec un nouvel album. Honnêtement, vous y croyiez encore, vous ? Ça faisait des années qu'on attendait, que le groupe disait que ça arrivait et que rien ne sortait. C'était même devenu une petite blague chez les hardos. Mais le voilà, et même qu'il est très réussi. Wow. Alors maintenant, on est en droit d'en attendre d'autres. Le nouvel Anthrax ? Le nouveau Nevermore ? Un nouveau System of a Down ? Un nouveau Sabbath avec Tony Martin ? Soyons fous, tout est possible après tout puisque Coroner est revenu !

L'édito de Jean-Mich'Hell du 1er octobre 2025

L’été est bel et bien fini, le temps des festivals aussi, l’automne, le froid qui arrive, mais il y a toujours de quoi se réchauffer les cages à miel dans les salles de France et de Navarre… En voici, deux exemples, tout d’abord le Vars Attack qui se déroulera à Vars (ah bon ?) en Charente, et la Seisach’Night qui elle aura lieu les 17 et 18 octobre à Sauveterre de Guyenne en Gironde.
Pourquoi un focus sur ces deux festivals en particulier me direz-vous ?
Et bien parce que ces deux événements sont portés par deux passionnés, sympathiques de surcroît, qui n’ont qu’un seul objectif, offrir une bonne dose de décibel et de plaisir !
On se voit là bas !

L'édito de Bane du 24 septembre

Ça ne vous aura pas échappé : ce 22 juillet, le titanesque Ozzy Osbourne nous a quittés. Bien sûr, nous ne pouvions pas ne pas rendre hommage à l'un des musiciens les plus importants de notre musique. De la musique tout court. Nous avons mis un peu de temps, histoire de vous offrir une mise à jour bien remplie : anciennes chroniques remises à neuf, nouvelles chroniques, billets d'humeur hommage. Des albums, des lives, des EP, des livres...

Adieu Ozzy, merci pour tout.

L'édito de Ced12 du 16 septembre

Décidément 2025 est toujours plus compliquée. La perte du grand Ozzy (pour lequel notre équipe prépare une mise à jouer spéciale) toujours pas encaissée que nous apprenons le décès de Tomas Lindberg le légendaire chanteur d'At The Gates). Un autre vocaliste de légende, un des parrains de la scène death mélo de Göteborg. Non décidément, les temps sont durs pour les fans qui voient partir leurs idoles. Le cinéma aussi a perdu un de ses Géants le même jour en la personne de Robert Redford, éternel acteur et réalisateur tant amoureux de son Montana. Le Temps qui passe, implacablement et nous rappelle de bien profiter de l'Instant Présent.
N'empêche, ça porte peine car en plus d'être immensément doués, ces frontmen dégageaient un sacré capital sympathie en plus de nous avoir "accompagnés" dans nos modestes vies. Pensées pour eux et leurs proches et familles.

L'édito de Ced12 du 8 septembre

Au détour d’une pause-café, des collègues plein de bonne volonté sont gentiment venues vers moi pour me dire que le youtubeur McFly s’était mis au Metal et que je serais inspiré d’y jeter une oreille. Intrigué, je découvre un rock très propre, une musique mainstream ultra produite qui a ses qualités mais n’est en rien Metal (mais alors en rien). Ne manquant pas de leur demander les raisons de ce raccourci, il me fut expliqué qu’il répondait à plusieurs critères l’affiliant selon eux à la scène Metal : cheveux longs, cri poussé à la fin d’un titre, attitude scénique avec headbanging et doigts de Metal. Je fus donc très perplexe. Voilà l’image que le public mainstream a désormais de nous. Du mépris des années 80 devant des looks excessifs et des grosses musiques assourdissantes, nous voilà devenus bien propres sur nous, détenteurs d’un « look » (archi poseur). Le Metal reste incompris (ça ne change pas ça !) mais ne fait plus peur, n’inspire plus ce mépris de classe et en deviendrait presque un vecteur de « coolitude » voir un objet culturel (vendeur en l’occurrence). Etonnante évolution due entre autre aux conséquences du succès hors norme d’un Hellfest devenue la représentation visuelle, culturelle de nos scènes. S’il s’agit là de la rançon d’un succès et d’une acceptation mainstream pour les scènes Metal, on voit que les malentendus restent mais aussi que le Metal continue de fasciner / intéresser / intriguer. Evidemment, les trve / puristes que nous aimons à rester rejettent cette appropriation, c’est de bonne guerre. Devenu respectables dans le grand Public, les scènes Metal se doivent donc de garder leur âme en évitant les postures mais aussi ce phénomène de mainstreamisation qui risque d’édulcorer sa puissance évocatrice en plus d’exaspérer son auditoire traditionnel.

L'édito de Ced12 du 1 septembre

Une mise à jour un peu spéciale pour cette rentrée avec un retour sur quelques Fest que notre équipe a eu le bonheur de suivre en ce chaud mois d'août. Alors que la trêve estivale touche à sa fin, et avant de repartir pour une arrière saison que nous vous souhaitons plaisante, c'est l'occasion de revenir sur ces Fest qui n'en finissent plus de drainer du monde, des retrouvailles entre amis, des passions, des critiques mais aussi de belles découvertes. De beaux moments de Vie en somme comme l'est cette période si particulière dans ce qu'elle renvoie aux souvenirs de l'enfance. En espérant que vous preniez autant de plaisir à lire ces Reports que nous avons pu en prendre sur ces Fest, expérience estivale toujours aussi fascinante, envoûtante et hors du Temps (n'est-ce tout simplement pas ça l'Eté en somme ? ). Bonne lecture ! Prenez soin de vous.

L'édito de Didier du 19 aout

Samedi c'est le rendez-vous de l'été des amateurs de metal du 06 puisque a lieu l'édition 2025 du célèbre TribalFest de Peymeinade. On vous en a déjà parlé, c'est toujours un régal, une pinède, une scène, de la bonne bière artisanale et même quelques exposants. Ça commence à 17h et s'enchaineront: Atomesis, Spiral Park, Madam, Mars Red Sky avec en tête d'affiche nos potos de Klone. Alors je ne connais pas les deux premiers Atomesis nous vient de Manosque (stoner athmosphérique), Spiral Park est le local de l'étape puisqu'ils viennent de Roquebrune Cap Martin (garage rock), par contre j'ai vu Madam à Rock en Seine l'année dernière et c'était excellent (power rock bien gras). On ne présente plus le trio bordelais de Mars Red Sky (metal instrumental psyché) qui était pour la troisième fois au Hellfest cette année (et en replay sur Arte Concerts) ni les poitevins de Klone (metal prog) qui sont déjà passés par Peymeinade et qu'on attend avec impatience. Alors si t'es dans le coin, un local ou un "estranger" en vacances, ramène ta fraise, c'est 25 balles en prévente. Go, go, go !

L'édito de KABET du 11 aout

Et voilà le report du Hellfest tant attendu ! Ta da !
Le report de cette édition « Out Of Bounds » qui aura fait causer dans les chaumières avec son ouverture de programmation. Cette année, deux nouveaux émissaires sont partis à la découverte de ce festival et de cette édition, avec la ferme volonté d’en rater le moins possible pour que les lecteurs se sentent plongés dans cette édition, et nous espérons fortement que cela soit le cas. C’est donc sous une chaleur de plomb qu’on a fait le job, les reports, les interviews, et même les photos (de véritables hommes-orchestres). Cette année nous avons pris le parti de ne pas faire de report photos pour plusieurs raisons : les nôtres, tout en étant correctes, n’apportent pas de plus-value à l’ensemble, et au regard de tout ce qui circule sur les réseaux, chacun ira chercher et trouver ce qu’il désire.
Comme chaque année vous y trouverez les live reports, les interviews et quelques tranches de vie par journées, et forcément le traditionnel bilan.
Bonne lecture à tous, il est temps d’ouvrir les portes de l’enfer…

L'édito de Didier du 20 juillet

Difficile de ne pas en avoir entendu parler, mais ce concert (festival plutôt) dont les places se sont vendues en un rien de temps était le concert d’adieu de Ozzy et de Black Sabbath. Il avait lieu là où tout a commencé, dans la ville industrielle du nord de l’Angleterre de Birmingham. Il y avait tellement de beau monde prévu pour l’occasion que je n’ai pas pu résister à l’achat d’un ticket “streaming” qui offrait pour environ 25€ la possibilité de voir le concert en live sur Internet. Je n’ai pas pu le suivre en live, mais j’ai pu voir les 10 heures de concert le lendemain en replay. La qualité était excellente (surtout comparé aux extraits qui sont apparus sur YouTube), le son parfait. Alors on a bien sûr pu voir Ozzy (malade et assis sur une sorte de trône noir) conclure le concert avec 4 morceaux de Black Sabbath, entouré de ses fidèles comparses. Avant ça il avait aussi chanté 5 morceaux de sa carrière solo (dont Mr. Crowley, Crazy Train et Mama I’m Coming Home). C’était bon, c’était émouvant mais triste aussi de voir Ozzy usé par Parkinson et ses problèmes de moelle épinière. Un bel adieu en tout cas. Mais au delà de cet adieu, j’ai été sidéré par l’incroyable intervention de Steven Tyler (77 ans) sur 2 morceaux d’Aerosmith et une reprise de Led Zeppelin. Juste fabuleux ! A l’opposé, le set de Guns n’ Roses fut une purge, gâché par la voix (plutôt l’absence de voix) d’Axl. Pas mal d’autres ont brillé, comme Slayer, Pantera, Gojira, Mastodon, Rival Sons, ou Halestorm. Mention spéciale à Nuno Bettencourt, sorte de guitariste “backliner” classieux qui a assuré magistralement dans toutes les configurations. Les gains (190 millions de dollars) ont été reversés à la recherche contre la maladie de Parkinson et des établissements pour enfants malades en UK. Un bien bel hommage !

L'édito de Ced12 du 30 juin

Les Portes de l'Enfer viennent de se refermer. Encore une édition réussie pour laquelle notre équipe, fidèle de ces lieux, s'active pour vous préparer un chouette report. Fierté nationale autant que récurrent sujet à polémiques, ce Festival de toutes les démesures n'en finit plus de générer analyses et critiques au gré des évolutions significatives dans les affiches ainsi que le public drainé. C'est de bonne guerre et la rançon du succès. Reste que Kabet et Fabulous qui ont découvert ces lieux ont encore des étoiles plein les yeux une semaine après et ça ce n'est pas anodin et doit être rappelé. Le Hellfest reste un événement majeur où on y trouve (encore) son bonheur et offrant une expérience incomparable. La saison des festivals ne faisant que commencer, il y a encore de quoi prolonger le plaisir et se régaler avec de sacrées programmations avec des formats à jauge plus humaine que notre équipe essaiera de couvrir de son mieux.
Bel été à toutes et tous, prenez soin de vous.

L'édito de KABET du 17 juin

Après avoir montré leur talent et porté haut les couleurs du metal à la France entière lors de la cérémonie des JO, la prestation de Gojira est maintenant dans les annales, et j’avais la faiblesse d’esprit d’espérer que le metal commençait à percer dans les médias télévisuels français. Et quoi de mieux qu’un concert, même très court de Linkin Park avant une rencontre de football ? Oui lors de la dernière finale de Champion’s League qui aura vu la victoire de Paris (j’arrêterai là ce débat, ce n’est pas le sujet du propos), le groupe Linkin Park a fait l’ouverture de ce match. Génial cette affiche non ? Personne ne l’a vu ou entendu ? Ce match pourtant diffusé sur deux chaines de télévision françaises (que je ne citerai pas) auront, pour l’une parlé de tout et n’importe quoi pendant le concert au point de ne rien pouvoir apprécier de la prestation, pour l’autre remplacé le concert par…une page de pub ! Et moi en grand utopiste je me suis dit qu’il serait diffusé à la mi-temps. Bon ce fut l’inverse entre les commentaires d’un côté et la pub de l’autre…Nul, triste, dommage…Chacun trouvera le mot qu’il préfère, mais le chemin risque encore d’être long pour notre musique préférée…

L'édito de Diable Bleu du 4 juin

L’autre jour, je me suis surpris à errer dans les rayons d’une librairie dont l’étagère "développement personnel" menaçait de s’effondrer sous le poids des injonctions à être soi. Des milliers de titres pastel promettant sérénité, lâcher-prise ou la paix du plexus solaire. Et si ce n’est pas suffisant, YouTube s’en mêle, balançant à la chaîne des coachs au sourire figé, à la voix douce comme une infusion tiède, te susurrant que si tu n’es pas heureux, c’est probablement parce que tu n’as pas encore envisagé de prendre une douche en pleine conscience avec ton enfant intérieur.
Faut dire qu’on m’avait promis la paix intérieure, la reconnexion, la légèreté d’être… le bonheur sur ordonnance douce, en leggings chanvre et smoothie aux graines de lin.
Mais j’ai fini avec une inflammation aiguë du porte-monnaie et une sévère culpabilité de ne pas assez "vibrer l’instant présent". Parce que dans ce grand cirque du bien-être, il y a toujours un gourou, un influenceur, un coach-coaché pour te rappeler que si tu n’es pas heureux, c’est de ta seule faute. Pas assez de gratitude, trop de pensées négatives, un excès de gluten dans l’âme. Et pour te purifier ? Un stage "rebirth dans une rivière froide avec cris de loup" à 380 euros les deux jours, tarif early bird.
Alors que nous, peuple du sombre, les noircis du tympan, les survivants des pits et des pogos... on en connaît le vrai traitement. Pas besoin de coach de vie, juste d’un bon vieux concert, celui dont on ressort trempé, lessivé, mais avec cette sensation unique d’avoir rencontré son double obscur dans la fosse, bière à la main.
Et pour les cas chroniques ? Il existe le fest-estival, l'antidote suprême. Trois jours de noirceur bienveillante, de growls thérapeutiques, de riffs rédempteurs. Là, personne ne te reprochera ta tronche/mauvaise humeur : elle appartient au lieu, se nourrissant de l’ambiance. Personne ne te demandera de sourire. Personne ne t'en fera reproche. Tu es déjà chez toi.
Le bonheur, le vrai, ce n’est pas de ne plus souffrir. C’est d’avoir trouvé la bande-son pour accompagner cette fichue douleur, alors réserve vite ton festival, là-bas, par-delà les montagnes et les champs de tentes, où la noirceur rime toujours avec bonheur.... Et ça, aucun stage de reconnexion par les orteils ne nous l’offrira.

L'édito de KABET du 19 mai

Within Temptation vient de sortir son documentaire The Invisible Force, disponible gratuitement sur Youtube. Montrant leur attachement à l’Ukraine, Sharon Den Adel et Robert Westerholt proposent un mini film sur leur passage à Kiev. C’est intimiste, très émouvant où l’on voit Sharon qui met ses sentiments à nu et montre son profond attachement à ce pays. Ce mini documentaire est, bien entendu, entrecoupé de quelques moments live de leur show dans la ville de Kiev, mais c’est bien anecdotique vu le contexte et la justesse des propos portés ici. Un documentaire à voir absolument.

L'édito de Bane du 5 mai

On nous l'avait dit depuis quelques temps déjà : après moult artistes divers et variés, c'est maintenant aux grands Beatles d'avoir droit à leur biopics au cinéma. Leurs ? Eh oui, parce que Sony a décidé d'en faire un par musicien, et de tous les sortir le même jour... Au delà de l'aspect un peu boulimique de l'affaire, l'on peut se demander si un énième projet de biopic musical est vraiment nécessaire, tous rivalisant de platitude et d'inutilité. Dieu merci, notre sphère metal est presque épargnée pour le moment. Mais pour combien de temps ?

L'édito de Jean-Mich'Hell du 21 avril 2025

Hell’o la Charente, tu as envie de te faire secouer les oreilles par du gros son ? Et en plus tu ne sais pas quoi faire le 10 mai ? Viens au Vind’Hell Fest ! Regarde plutôt, il y en a pour tous les goûts, du classique avec Titan (Heavy), du rentre-dedans avec Alea Jacta Est et In Other Climes (Hardcore), du Morbleu ! avec Mormieben (Pirate Metal), et du plus sombre avec Rytual (Old School Death Metal) et Seth (Black Metal), franchement ce n’est pas une belle affiche ? Tu rajoutes dès l’après-midi un tremplin, des spectacles et des surprises, ta journée est faite ! Dans l'interview juste en-dessous, vous découvrirez qu’en plus l’équipe est sympa. Toutes les infos sont ici.

L'édito de KABET du 7 avril 2025

Après un tifo lors d’un match de foot à Aston Villa (club chéri de Geezer Butler) pour nous mettre en appétit, l’affiche est sortie, et quelle affiche ! La der des der pour Black Sabbath, et avec le line up d’origine siouplé. Un dernier show le 05 Juillet at home à Birmingham avec Tommy Iommi, Bill Ward, Geezer Butler et Ozzy Osbourne, et un nombre de guest digne d’un énorme festoche. Le genre de show qui rappelle le concert hommage à Freddie Mercury en 1992, sauf que là personne n’est mort. Si Black Sabbath avait déjà fait par le passé des concerts d’adieu, celui-là risque fort de l’être : Ozzy atteint de Parkinson ne peut plus marcher et sera assis sur un trône, et accompagné au chant (ce qui explique les guests). Véritable show ou pompe à fric ? Avec des tarifs entre 220 et 1000 € chacun jugera, en tout cas c’est complet pour ce qui sera l’un des évènements majeurs des concerts de cette année, et vraisemblablement la der des der (de trop ?) pour le Sab’.

L'édito de Ced12 du 24 mars 2025

Il y a peu j’assistais à un match de rugby, sport national du grand Sud-Ouest où l’ambiance dans les tribunes est assurée par les bandas, ces fanfares qui accompagnent traditionnellement les défilés de rues lors des férias. Outre les habituelles chansons ainsi reprises (de l’immense Nadau et son Encantada au grand Charles Aznavour en passant bien sûr par les Yeux d’Emilie de Joe Dassin devenu iconique ou encore Michel Delpech et ses Oies Sauvages), quelle ne fut pas ma délicieuse surprise d’y entendre une version très plaisante de The Kids Aren’t All Right de The Offspring. Oui le mythique groupe de pop-punk californien qui a tant marqué les années 90 fait désormais partie de la culture populaire (au sens noble du terme). Excellente surprise et confirmation qu’une bonne mélodie sera toujours une bonne mélodie quel que soit le support sur lequel elle est jouée. Et aussi du destin incomparable de The Offspring, groupe devenu la Madeleine de Proust d’une génération et pas seulement grâce à l’iconique voix de son leader.

L'édito de Diable Bleu du 10 mars 2025

Je m'en mords les lèvres de renoncement à l'ouvrir, presque jusqu'au sang.
Non, non, ne vous figurez pas que cela soit une conséquence d'un hiver rigoureux ou liè à la perte de mon précieux stick labial. Point du tout, cela dure depuis aout, genre le caillou resté au fond d'une godasse, qui agace au point de ne plus penser qu'à cette pointe de silex intrusive. Je suis sûr que vous vous êtes également posés la question. Qu'est-ce qu'ils font les gars des Aux Portes du Metal, à ne pas commenter l'extraordinaire exposition de Gojira depuis les Jeux olympiques de Paris 2024 ? Alors, je tourne et retourne cette sempiternelle requête et je ne trouve que des amorces de réponses bien peu satisfaisantes. Alors que tous les médias classiques français et étrangers ne cessent d'évoquer le phénoménal mariage de Gojira et la cantatrice Marina Viotti, ... au cours de leur sacre récent aux Grammy Awards, lors de la promotion de la sortie de l'album de la chanteuse d'opéra, In Darkness Through The Light, etc ... radios, web, télévisions, tous tendent leurs micros dans leurs directions. Ben nous voilou, et quand je dis nous, je pense à la majorité des médias œuvrant à l'émergence de notre bel art (oui le Metal en est un, je partage cette conviction avec Marina Viotti). Pas grand-chose à se mettre sous la dent, vous le reconnaitrez aisément. Alors je m'interroge, s'agirait-il du syndrome français séculaire anti-réussite (prônant la rame au détriment de l'étoile). Ou bien la réminiscence d'une pointe de jalousie et qui explique souvent l'inexplicable ?  À moins qu'il ne s'agisse d'un groupe que l'on n'apprécie pas le moins du monde... Bien évidemment, il ne pourrait être donner réponse par cela, nous sommes bien d'accord, alors quoi sinon ? En attendant je me plonge dans le merveilleux album de cette étonnante chanteuse lyrique qui a pris le risque de s'exposer un soir de très très grande écoute, au risque de se retrouver pointée du doigt par un monde qui yoyotte grave.

L'édito de KABET du 24 février 2025

Je ne ferais pas l’affront de présenter Bruce Dickinson ici, nos lecteurs en seraient probablement heurtés, et pour les autres je ne saurais que recommander l’excellente autobiographie du bonhomme « A quoi sert ce bouton ? ». Au-delà du chanteur, c’est aussi un excellent escrimeur et il vient encore de le démontrer lors d’un tournoi vétérans du circuit européen à… Faches-Thumesnil dans le Nord. Quelle ne fut pas la surprise des fans de tomber sur le chanteur d’Iron Maiden dans un gymnase très modeste, Bruce se prêtant aux photos et autographes des spectateurs que j’imagine médusés de cette présence. Un mec simple, un grand monsieur, et il le prouve encore une fois ici. Pour l’anecdote il terminera 13e de ce tournoi, mais ça je pense que tout le monde s’en fout.
PS Décidément incontournable sur nos terres, l'hyperactif Bruce a aussi été vu sur scène avec Pantera pour partager un Walk dantesque. Une association musicale pas forcément évidente au prime abord mais certifiée 100% culte avec deux frontmen de légende ainsi réunis. Définitivement un sacré bonhomme ce Dickinson.
PS2 : un membre éminent de notre équipe vient de créer sa chaîne YouTube. Nous ne saurons que trop vous la recommander. Le lien c'est ici. N'hésitez pas à vous abonner / liker.

L'édito de Jean-Mich'Hell du 7 février 2025

Comment vont nos amis lecteurs ? Vous avez été gâtés à Noël ? Une petite rallonge pour les étrennes ? Et maintenant c’est la déprime dans cette période creuse ? Et bien, non, ami lecteur, car nous aussi nous avons un cadeau pour toi, ta famille et ton chat ! La compilation Les Indé’spensables 6éme du nom ! Ah tu ne l’avais pas vu venir celle-là hein ! Et cette année, c’est du sérieux, 31 groupes en totalité et pour tous les goûts ! Du Thrash, du Rock, du Doom, du Death, du Qui-mélange-tout-ça, bref la crème de l’indépendant réuni dans une seule compilation (avec couverture et commentaires inclus s’il vous plaît !). Et en plus, avec ça sous le bras, plus besoin de chercher un cadeau pour vendredi prochain, tu l’as ! Inutile de nous remercier, ça nous fait plaisir…

L'édito de Jean-Mich'Hell 27 janvier 2025

Au cours de notre dernière mise à jour, nous faisions feu de tout bois, en espérant la meilleure des années 2025, mais la réalité en a vite décidé autrement… Nous venons en quelques jours de dire au revoir à quelques sacrés monstres… Pour ce qui est de notre passion, John Sykes qui a marqué de sa présence les groupes Whitesnake et Thin Lizzy, est parti à seulement 65 ans… Tandis que deux autres mastodontes du cinéma en l’occurrence David Lynch et Bertrand Blier viennent également de tirer leur révérence…  2025 commence fort…
Finalement 2024 n’était pas si mal, alors on vous propose de jeter un dernier coup d’œil dans le rétro avec nos sélections des meilleurs albums de l’année passée et c’est ici.

L'édito de Jean-Mich'Hell du 13 janvier 2025

Chers amies lectrices, chers amis lecteurs, comment allez-vous depuis l’année dernière ? Le foie gras était bon, peut être que vous l’avez fait vous-même ? Un plein Dry January, histoire de se donner bonne conscience ? Bref, tout ça pour vous dire que nous espérons que vous avez passé de belles fêtes, et bien entendu, que nous vous souhaitons le meilleur pour 2025, avec le plein de décibels à la clé. Parce qu’en ce qui nous concerne, nous avons eu un beau cadeau pour nos étrennes, puisque nos stats 2024 sont juste incroyables avec 1 300 000 (je n’arrive même pas à l’écrire, le manque d’habitude…) de pages lues ! C’est juste une dinguerie, et c’est juste grâce à vous ! Un seul mot s’impose : MERCI !

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